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L'eau n'est pas une évidence, tu peux faire la différence

23 mars, 2026

Edith, Sandra et Nancy, qui vivent dans les Andes, se retrouvent parfois sans eau potable pendant des semaines. (c) Protos Andes

Dans les villages situés à la frontière entre le Pérou et l’Équateur, l’approvisionnement en eau potable est parfois interrompu pendant des semaines. Ce sont les femmes comme Edith et Nancy qui en subissent le plus les conséquences. Mais elles se retroussent les manches, et vous pouvez vous aussi contribuer à changer les choses.

Oui, j’appuie la famille d’Edith

Edith, Sandra et Nancy vivent dans les hauteurs des Andes

Edith Bazan et les autres femmes du village en font l’expérience directe lorsque le système d’approvisionnement en eau potable tombe en panne. Plus d’eau potable, plus d’eau propre pour cuisiner ou faire la lessive… Parfois, elles restent des jours, voire des semaines, sans eau. Les installations vieillissent ou sont endommagées par de fortes pluies ou des glissements de terrain.

Souvent, ce sont aussi les femmes qui cherchent des solutions. Des femmes comme Edith. Lorsqu’elle a appris que le système d’approvisionnement en eau potable allait être réparé, mais qu’il n’y avait pas assez de moyens pour engager suffisamment de main-d’œuvre, elle a pris les choses en main.

Elle a encouragé les hommes et les femmes à participer aux « mingas » : des journées de travail communautaire pour transporter le matériel vers les installations d’eau potable et aider à réparer les systèmes.

Edith Bazan Supayaku Peru

Témoignage

J’ai appelé chacun à venir nous aider, hommes et femmes, car ce sont nous, les femmes, qui avons le plus besoin d’eau. Nous ne pouvions pas accepter qu’aucune solution ne soit trouvée pour notre eau potable. Nous avons de jeunes enfants, nous devons cuisiner, faire la lessive et tout nettoyer.

Edith Bazan, Supayaku, Pérou

L’engagement de ces femmes est impressionnant. Mais sans ressources, les solutions restent fragiles. En apportant votre soutien dès aujourd’hui, vous pouvez faire en sorte qu’Edith et les habitants d’autres villages aient durablement accès à de l’eau potable.

Oui, j’appuie la famille d’Edit

Au total, la réparation du raccordement coûte en moyenne 1 850 euros.

Chaque contribution, petite ou grande, fait la différence.

 

22 mars – Journée mondiale de l’eau

Soutenez Edith et sa famille

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