Chaque matin, vous ouvrez probablement le robinet sans y penser. Un verre d’eau fraîche, une douche chaude, de l’eau pour cuisiner ou faire le ménage. Chez nous, l’eau est toujours disponible. Et elle est potable.
Mais ce n’est pas le cas partout. Dans la province congolaise de Tshopo, l’accès à l’eau potable est encore loin d’être une évidence. Surtout pour des femmes comme Mama Rosa. Elle est agricultrice et vit dans un village au cœur de la forêt tropicale, avec sa famille composée de six enfants, dont un est décédé très jeune. Pour elle, l’eau a été pendant des années une source d’angoisse et de tristesse : « Nous allions chercher l’eau dans une mare. Parfois la nuit. C’était dangereux. Mais je n’avais pas le choix. »
De l’eau qui rend malade. Ou pire.
L’été dernier, Tshopo a de nouveau été frappé par une épidémie de choléra. Plus de 3 900 cas et 254 décès en à peine deux mois. Les femmes et les enfants sont les premières victimes. Ils marchent pendant des heures dans les forêts à la recherche d’eau, une eau qui les rend malades au lieu de les aider.
Pour Mama Rosa et ses enfants, c’était une réalité quotidienne. L’un de ses enfants n’a pas survécu.
Grâce à vous, l’espoir renaît
La situation est pénible. Mais il y a de l’espoir. Grâce au soutien de personnes comme vous, nous avons pu construire 8 points d’eau potable dans la région. Depuis peu, ceux-ci fournissent une eau sûre et pure à plus de 3 250 habitants à Bafwasende et dans les environs. Pour Mama Rosa, cela fait une énorme différence. L’eau est synonyme de sécurité et d’avenir.
Mais des milliers d’autres mères attendent encore… Poursuivez votre lecture sous le témoignage de Mama Rosa.

