« Voir et être vu » constitue un enjeu majeur pour Join For Water dans le paysage des acteurs du secteur de l’eau. Et nous nous renforçons dans ce domaine : nous nous concentrons encore davantage sur le développement des connaissances, l’expertise et le réseautage, sans pour autant négliger les actions concrètes sur le terrain.
C’est ainsi que nous sommes membres de l’AAEA, l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement. Grâce à cette organisation, Join For Water bénéficie de nouvelles opportunités pour influencer les politiques, collaborer avec des institutions clés, échanger des connaissances et être un acteur visible. Fin février, quatre collègues ont participé à un congrès de l’AAEA. Découvrez leurs témoignages.
« Tout d’abord ; c’était notre première participation en tant que membres à part entière de l’Association. Organisé à Yaoundé, au Cameroun souvent appelé « l’Afrique en miniature » ; le Congrès s’est tenu dans une ville entourée de collines magnifiques. Le paysage impose l’humilité. Le site même de la conférence demandait une certaine forme physique (ces escaliers n’étaient pas pour les âmes sensibles !). Heureusement, la chaleur humaine et l’engagement de l’équipe organisatrice de CAMWATER ont largement compensé nos pieds fatigués en fin de journée.
Pourquoi sommes nous venus?
Nous sommes venus à la rencontre d’organisations partageant les mêmes valeurs. Nous sommes venus pour échanger, écouter et présenter ce que nous faisons dans les pays africains où Join For Water est actif.
Et cela a résonné.
Notre stand d’exposition a connu un flux constant de visiteurs ; étudiants, chercheurs, experts en qualité de l’eau, praticiens curieux de notre approche PURE (Protection et Utilisation équitable des Ressources en Eau) et désireux de comprendre comment un travail communautaire, basé sur les écosystèmes, peut se traduire en impact durable.
La présence des collègues Jean Patient Kakpo (Benin), Joelle Munezero( Burundi,) Yassi Diaby (Mali )et Vanessa Thompson de l’Ouganda a réellement fait la différence. Nous avons pu porter à la fois la voix des communautés et l’expertise technique construite au fil de nombreuses années d’engagement en Afrique. Nos échanges étaient ancrés dans des réalités vécues, pas uniquement dans des cadres théoriques. »
